La presse étrangère ne s'y trompe pas : elle situe Philippe Séguin entre Ross Perot, le candidat milliardaire à la présidence américaine et Umberto Bossi, leader de la ligue lombarde italienne : "populisme", "dirigisme" et "nationalisme." (Die Zeit, septembre 93) Et arriviste : après le périple "rénovateur", Dominique Baudis l'analysait finement : "C'est un homme totalement imprévisible. Ce n'est pas du tout le roc que l'on croit.
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