le 3 septembre 1992, le Président de la République le convie à lui tenir la réplique à la télévision. Séguin frise l'inexistence et ses "amis" ne le ratent pas : "C'est vrai qu'il y avait un côté dérisoire, avec l'élève sage et le professeur professoral" (Charles Pasqua) ; "Il s'est laissé mener par Mitterrand comme un chien que l'on mène à la niche" (Giscard) ;
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