Revenu dans l'opposition, son domaine de prédilection, il se lance à l'assaut du RPR : "Ce parti à autre chose à dire et à faire que de soutenir les candidatures présidentielles de Jacques Chirac" (Le nouvel Observateur, 18 août 88) puis collabore, en 1989, à l'épopée des "douze rénovateurs". L'histoire retiendra sa félonie, sa sournoise connivence avec le maire de Paris qui expliquera, en partie, leur "amitié". Entré depuis onze ans en politique, il ne s'accordait, au contraire de Michel Noir avec qui le conflit fut inévitable, aucune chance de succès suprême : il tentait d'exister et testait ses rivaux.
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