Malgré l'indignation, Giscard conserve sa place sur l'échiquier politique national et profite des incohérences chiraquiennes lors du débat sur la ratification du traité de Maastricht en 1992 pour justifier le pompeux qualificatif de "premier européen de France", attribué par son inféodé Hervé de Charette. Mais la victoire aux législatives revient au RPR et le prive de... Matignon ! Dépité, à la question de savoir s'il aurait souhaité participer au gouvernement Balladur, il concède : "Oui, j'aurais bien aimé. Mais que voulez-vous, la vie est comme ça
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