"Bien sûr, le RPR est profondément attaché à Chirac. Nous avons, et j'ai, suffisamment fait pour cela. Mais quand je viens, ils sont aussi tous là...", il n'apportera ses faveurs à Balladur qu'après "promesse" ferme. Mais le plus tard possible, se protégeant ainsi d'un hypothétique retournement de situation qui le verrait revenir dans l'écurie chiraquienne et aussi des autres prétendants, à la dot moins fournie, mais peut-être plus présentables :
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