Au niveau international, l'image de la France ne sort guère grandie de ces aises pasquaïennes avec les Droits de l'Homme et de la restriction d'une législation qui fit le renon de notre pays. Le renvoi, chez eux, des deux terroristes iraniens réclamés par la justice helvétique, ou le refus d'accorder un visa d'une semaine à Taslima Nasreen amplifiant le malaise. Comme l'interpellation de Moussa Kraouche, porte-parole de la Fraternité algérienne en France, à la suite de la rafle anti-islamiste du 9 novembre 1993 :
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