le 13 août, déclare non conformes à la Constitution huit dispositions de sa loi sur la maîtrise de l'immigration, il oppose le droit à "la souveraineté nationale [du] peuple" et clame que le Conseil Constitutionnel, chargé justement de contrecarrer les dérives arbitraires, "empêche le gouvernement d'appliquer sa politique". Eternelle manie des despotes "éclairés".
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