Soucieux de ne pas briser sa pseudo honorabilité, il condamne ces débordements et exhorte la police à la politesse, nouveau premier principe déontologie pasquaïen... Etincelant emballage parvenu à troubler la presse objective, par nature hostile à ce grognard "Pasqua a-t-il changé ?" Mais quand il qualifie "d'événement inacceptable" ces bavures et présente, à l'Assemblée nationale, ses excuses aux "familles durement touchées par le deuil", il s'empresse de menacer d'expulsion "les étrangers qui seraient interpellés dans les manifestations."
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