"de l'emploi, de l'éducation et de la sécurité" ! Mais en élargissant son audience populaire et extrémiste, cette palinodie emporte un de ses rêves : il ne succédera pas à Alain Poher à la tête du Sénat en septembre. Usant des subsides du conseil général des Hauts-de-Seine, il cajole pourtant "ces vieux messieurs", principalement ceux de l'UREI (union des républicains et des indépendants) qui lui préféreront René Monory. Mauvais perdant, son commentaire souligne, de nouveau, sa vision barbare de la politique :
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