mais constatant un flottement d'opinion, présageant un possible refus, amplifié par le "non" danois, il vire à 180° et rejoint Philippe Séguin, croisé anti-européen et Philippe De Villiers, croisé anti-tout. Il n'aura plus de termes assez tonitruants pour dénoncer l'hégémonie de la bureaucratie bruxelloise... L'heure sonnait de relancer son antienne de primaires à droite aux élections présidentielles... où il se considère le plus apte à représenter le conglomérat aux confins du lepénisme.
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