Et les volte-face ne le dérangeront pas : le 2 juin 1992, au Sénat, il s'exprime en "bon républicain" : "la ratification du traité de Maastricht est souhaitable pour une seule raison, celle-là suffisante à mes yeux : je ne vois pas la France donner aux autres pays européens le sentiment qu'elle veut interrompre le processus de l'union de l'Europe. Ce fait aurait des conséquences que nous ne pouvons mesurer dans un continent où les forces centrifuges ont tendance à l'emporter" et prône un "oui institutionnel",
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