Si en 1986 on pouvait accorder une once de sincérité à son numéro de fidélité : "Si Chirac devient président de la République je considérerai mon oeuvre comme terminée, et je serai fou de joie", Charly-la-terreur, maquillé en Charles-le-notable depuis sa prise à la hussarde, en 1988, en des circonstances encore imparfaitement éclaircies, de la présidence des Hauts-de-Seine à son "ami corse" Paul Graziani, joue sa carte personnelle : il ne pardonnera jamais au maire de Paris
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