"La démocratie s'arrête là où commence l'intérêt de l'Etat" stipule l'un de ses adages. "L'intérêt de Pasqua" nous incite à rectifier son attitude. Bavures et contentieux entre les forces de l'ordre et les citoyens instaurent un climat malsain. Et les "affaires" fleurissent : vrai-faux passeport d'Yves Chalier, assassinat d'Ali Mecili, terroristes officiellement terrorisés, officieusement utilisés à des fins politiques (imbroglio des otages français du Liban), expulsion par charter de cent un maliens, code de la nationalité...
-2-