Pourtant, le dernier scandale officiel incitait à la prudence : le 21 décembre 1992, à Lomé, capitale d'un Togo sujet à la répression et aux massacres des troupes du général dictateur Eyadéma, il plastronne en garant de la barbarie établie, au mépris de la démocratie : "Tenez bon jusqu'au mois de mars. Après les législatives, nous vous aiderons à rétablir l'ordre." Une manifestation, peu couverte par la presse française, contre ce paradoxal représentant de la nation des Droits de l'Homme,
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