puissent ressentir concrètement les bienfaits de la croissance." Calme et serein, condescendant et narquois envers ses adversaires, il s'honorera de résultats "encourageants" en matière économique, prévoira, grâce aux "mesures de fond prises depuis deux ans", la décrue du chômage ("nous sommes sur la bonne voie"), se réjouira d'une baisse de l'insécurité et dissertera sur le "retour de la confiance" en maîtrisant un double langage : faire croire au RPR que lui ou Chirac, c'est la même victoire et s'imposer auprès des autres composantes de la droite comme un homme au dessus des partis, un rassembleur. Mais sa prétention à incarner la morale républicaine apparaît compromise avec Carignon, Longuet, le PR...
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