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village Martel passant ici je notais : N'accablons pas ce brave Edouard ! Il ne pouvait nullement prévoir la survivance, en France, de mesquins scandalisés à l'idée du transfert, vers le privé, de l'argent attribué à l'école publique ! Où va-t-on si la descendance huppée doit subir la promiscuité des rejetons des traîne-misère ? Reconnaissons à ce familier des Rothschild, excellent en mondanités, son effort de compréhension du peuple : il osa s'engouffrer sous terre, aux heures de pointe, évidemment entouré d'une meute de journalistes, un tel sacrifice méritant médiatisation, avant de déclamer, parvenu dans le métro, son solennel : "Il fait chaud." Il connaît même le moyen de calmer les ardeurs des "travailleurs" : Marins pêcheurs, agriculteurs, salariés d'Air France, recevront son obole en contrepartie du silence. passant par Martel je lisais Balzac : – Oh ! partez, mon père, s’écria la femme du marin .– Oh ! pouvez-vous douter de mon âme ! Je fais tous les jours des vœux pour leur bonheur .informations : Découvrir ternoise accueil MONTCUQ . ANNUAIRE SITES Recherche Vous pouvez vous Inscrire |