Ainsi enivré, le bourgeois estime la victoire acquise. En situation de force, il accède à l'impatience de sa majorité et confie au porte-drapeau du lobby en soutane, François Bayrou, le soin de perforer les défenses laïques. Et malgré se déclaration du 4 juillet : "la modification de la loi Falloux n'est pas à mes yeux un facteur de divisions", lors du refus de François Mitterrand de l'inscrire à la session extraordinaire du Parlement, c'est le choc frontal avec le "populo", ponctué par le rassemblement du 16 janvier 1994... et le premier soulagement de Chirac, le ressac des sondages.
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