et assimileraient à une clause de style, sa précision : "Il est vrai que les intentions peuvent changer, les ambitions naître ou se révéler au grand jour. Il est vrai qu'en politique, les engagements pris ne sont pas toujours tenus éternellement, qu'il est d'usage de ne pas leur accorder trop de crédit." Judicieuses embrouilles masquant ses intentions afin de ne pas soulever le veto chiraquien, alors primordial. Logiquement, de manière solennelle, il affirme le 14 octobre à "7 sur 7" qu'il "ne serait pas candidat à l'élection présidentielle de 1995."
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