"La prochaine devrait, pour réussir, être marquée par une certaine paix ; celle-ci ne serait obtenue que si le Premier ministre et le président n'étaient pas en compétition." Les spécialistes ne retiendraient que la conclusion - "Le choix du Premier ministre de 1993 ne soulèverait pas de grande difficulté dès lors qu'il serait décidé, dès le départ, qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle deux ans plus tard. Personne ne pourrait plus voir dans Matignon le vestibule obligatoire de l'Elysée" -
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