Mais en 1980, il effectue sans passion sa première mission de "partenariat" : il ne croit pas aux chances de Chirac à l'élection présidentielle. Alors pourquoi ce "combat perdu d'avance" ? Ecarté de la scène politique en 1974 par Valéry Giscard d'Estaing, qui ne lui proposa que l'ambassade du Vatican, raison de son passage au privé - sans la moindre intervention en sa faveur du Premier ministre -, il ne peut rater pareille occasion "d'exister" de nouveau.
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