le "jeune" Balladur entre au cabinet de Georges Pompidou en tant que conseiller aux affaires sociales, il accorde peu d'importance au sieur Chirac, simple chargé de mission aux affaires aéronautiques (ni à l'arrivée, en 1973, de Philippe Séguin). Suivant Pompidou, il goûte à l'enivrant mets de la direction du pays : le président, se sachant condamné, se préoccupe de son apparence et cache sa maladie à la France en abandonnant le pouvoir entre les mains du premier venu, son secrétaire général, son exécuteur testamentaire.
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