Malgré le nouveau combat des chefs, le RPR se gargarise : scrutant les chiffres à la lorgnette des soirs euphoriques de résultats, il n'imagine pas que l'Elysée puise lui échapper. Son analyse ne saurait accepter la contestation : arrivé en tête aux élections législatives de mars 93, il récidiva aux cantonales, habituellement favorables à l'UDF. Donc le président sera issu du premier parti de France. Mais avec 20%, le mouvement chiraquien stagne à son niveau des présidentielles de 1988 - seulement 2% de plus qu'en 1981.
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