Car, malgré les sondages, Chirac n'a pas abandonné ses ambitions : il considère Balladur insuffisamment armé pour une campagne présidentielle, où la nécessité de s'asseoir sur un parti dévoué lui apparaît incontournable. Alors il a verrouillé le RPR, écartant les cadres susceptibles de se balladuriser. Et il demeure "le candidat naturel". Jusqu'à l'échec ? Il ne conçoit pas une longue idylle, contre nature, entre un grand bourgeois et la France. Le temps travaillerait pour lui :
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