Comment le président du principal parti à l'Assemblée, qui dédaigna l'exercice gouvernemental en 1993, pourrait, deux ans plus tard, se proclamer plus habilité à gouverner que l'honnête homme qui osa affronter la réalité, la récession, le chômage ? Comment oserait-il écarter "le meilleur chef de gouvernement possible." (27 avril 94)
-2-