Et il comprendra trop tard s'être laissé enferrer dans la quadrature du cercle par un maître tacticien : si Balladur présente un bilan correct, il proposera aux français de poursuivre son oeuvre à l'Elysée. Si "la majorité" échoue, Chirac est condamné, de par son rôle dans sa nomination et le soutien "inconditionnel" qui doit être le sien, à en assurer la co-responsabilité. Et le bougre pourra prétendre que nul n'aurait réalisé de miracles,
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