Le Chirac nouveau est arrivé, proclame, de nouveau, la rumeur. Serein, il s'affiche auprès de sa fille Claude qui veille sur ses apparitions publiques et lui taille un style jeune en l'exhibant avec Madonna. Son image s'améliore, il n'est plus "l'énervé" brocardé par Giscard mais l'amateur d'art Oriental, presque zen, tolérant (en 1989, il qualifiait de "misérable" Les Versets Sataniques, un livre fait "pour faire du fric" et Salman Rushdie, un être "méprisable"),
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