Son cousin, président en titre, malade, lui abandonnant déjà le pouvoir, le dirigeant irakien, reçu en grande pompe au somptueux palais Marigny, venait formaliser un accord conclu lors du séjour de Chirac en novembre de l'année précédente sur la vente à son pays d'un réacteur. Baptisé Osirak - et malicieusement transformé en O'Chirac par la presse manifestement malveillante - le réacteur nucléaire, dont le contrat stipulait une obligatoire utilisation "à des fins civiles"
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