Traite de son parti, diviseur de la droite, il ne manquait plus qu'une sombre pseudo-amitié de trente ans à l'issue peut-être salvatrice pour la gauche. Pire, Jacques Chirac faillit fournir la bombe atomique à Saddam Hussein ! Le 5 septembre 1975, en son titre de Premier ministre, il l'accueillait chaleureusement à Orly : "Je vous souhaite la bienvenue en tant qu'ami personnel. Je vous assure de mon estime, de ma considération et de mon affection."
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