Chirac, éliminé au premier tour, s'accroche à l'idée que Giscard battu, la France se "ressaisira" et refusera les socialistes, se reportera sur son parti aux élections législatives, l'intronisant en "recours", "sauveur". Publiquement, du bout des lèvres, il concède "A titre personnel, je ne peux voter que pour monsieur Giscard d'Estaing" mais la machine RPR colporte la consigne de vote, parachevée par la déclaration du secrétaire général Bernard Pons :
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