Classés politiciens d'envergure, nos représentants se piquent même de pondre, ou signer, des réflexions et digressions qui certes n'ajoutent rien ni à la littérature ni au débat d'idées mais leurs confèrent une auréole de prétendus Hommes de Lettres. En cela, ils respectent l'héritage gaullien, pompidolien et mitterrandien. Mais tout le monde ne peut se targuer d'une vie exceptionnelle ou d'une formation de normalien entretenant une véritable passion littéraire.
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