Les médias, préoccupés à captiver notre intérêt sans choquer la susceptibilité de potentiels clients ou dirigés par des proches, révèrent la passionnante cause nationale et alimentent le palpitant suspens sur fond d'amitié de trente ans : Chirac ou Balladur ? Dénouement aux urnes ou en interne ? Un arrière goût de parti unique où quelques ternes sommités brandiraient la tête de proue d'une démocratie (souveraineté du peuple) transmuée en oligarchie (souveraineté à un petit groupe de personnes, à une classe restreinte).
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